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Des orgasmes en continu…
Alice a trente ans et elle vit en couple depuis une dizaine d’années. Elle a commencé le libertinage, il y a environ trois ans, avec un ami de son mari et à l’insu de celui-ci. Ne ratez surtout pas les pistes 7 et 8, c’est à tomber par terre ! |
Piste 2
Cet ami de ton mari a proposé de te faire rencontrer d’autres couples ?
C’est moi. Je lui ai demandé d’être mon complice pour une expérience avec deux hommes. J’avais ce désir, mais j’avais envie d’être guidée. J’ai découvert aussi mon désir d’être dominée, soumise à un homme. Il l’a senti et il en avait envie. Mon corps était en attente de tout ça et j’avais une énergie énorme à libérer…
Piste 3
Pourtant, ton premier trio ne se fait pas avec lui…
Je passe une soirée avec une copine très belle, on va dans un restau tenu par un ex à moi qui était aussi un ex à elle. On a fait la fermeture, on boit du champagne. Finalement, on est montés tous les trois. Ce n’était pas prévu. Mon premier trio ça a été deux femmes et un homme.
Piste 4
C’était ta première femme…
Oui. Elle était allongée, j’étais au-dessus d’elle, je l’embrassais, elle était très troublée, je sentais son souffle. Je sentais son désir, très fort, j’ai caressé ses seins, sa peau, ses hanches. Ce corps si menu, si souple, cette chair tiède que je sentais frémir sous mes doigts, ouvrir délicatement son sexe, regarder, goûter… C’est là que j’ai découvert ma bisexualité.
Piste 6
Et tu as vécu ton désir de soumission…
Je suis entrée dans une relation très intense par textos avec un mec que je ne connaissais pas. Pendant un mois on s’est échangé dix ou quinze textos par jour avec lui. Je devais me prendre en photo dans des lieux pas possibles, les lui envoyer. La première rencontre, c’était dans une grande maison d’amis à moi. Je devais me bander les yeux et l’attendre, complètement nue, debout.
Piste 7
Et il est arrivé…
Il a tourné autour de moi, j’ai senti son souffle, je tremblais. Je me sentais objet. On était dans ces jeux dangereux, pas loin de la peur, comme dans Histoire d’O. Pendant trois ou quatre heures, il a joué avec moi, avec mes seins, mon anus, m’a malmenée. Il s’arrêtait pour fumer une cigarette. Il m’a mise à genoux et je l’ai longuement sucé. Puis il m’a fistée, sortant de moi d’un seul coup, je découvrais que j’étais fontaine, c’était un geyser, je giclais complètement. La fulgurance du plaisir… De nouveau, le fouet, et il me reprenait. J’ai joui des heures, des orgasmes en continu, des spasmes, le corps qui tremble. J’ai fini par tomber à genoux, je ne tenais plus debout tellement je jouissais. Il a fini par me baiser. Il m’a à peine pénétrée que je jouissais à fond. Il a joui sur mon visage et dans ma bouche.
Tu ne l’avais toujours pas vu ?
J’avais le bandeau. Il m’a reprise une deuxième fois, je hurlais, je bavais. J’avais le corps sollicité de partout entre le plaisir et la douleur. Tout était mêlé dans une extase incroyable, une jouissance infinie. Je suis tombée à genoux, je n’ai pas demandé grâce, je n’ai pas encore trouvé mes limites, je les cherche encore, mais j’étais sur le tapis, tremblante, transpirante, dégoulinante. Il m’a dit : Tu n’enlèveras ton bandeau que lorsque tu entendras la voiture partir. Je l’ai entendu partir. J’ai éteint la lumière et je me suis couchée.
Piste 8
Tu l’as revu ?
Deux fois et ça a été la même chose, une soirée intense dans l’exploration de la douleur et du plaisir. J’ai eu des marques qui sont restées longtemps. Il s’est amusé encore à me faire gicler en me fistant. Je baignais dans mon jus, j’avais des flaques autour de moi sur le plancher. Puis il a voulu qu’on aille se balader en ville. Mes bas étaient tout déchirés. On s’est retrouvés dans une ruelle et il m’a prise. Il a joui sur mon visage. Il m’a à peine essuyée, il a voulu qu’on aille dans un bar dans un quartier que je connais. J’avais son sperme sur mon visage. J’avais honte. Je ne regardais personne autour de moi, on a bu un verre comme si de rien n’était…
Et la deuxième fois ?
J’étais chez ma grand-mère, il m’envoie un texto, me demande à quelle heure je m’en vais. Il m’attendait à la sortie. Il m’emmène dans sa voiture, me demande de me déshabiller. On était en plein centre, à un feu rouge. J’obéis, la culotte trempée. Il m’a emmenée dans une forêt, et il m’a prise dans la nature, contre un arbre, au milieu des ronces. J’ai tellement joui que j’ai dégouliné dans mes chaussures !
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