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Voici une petite histoire très agréable qui m’est arrivée récemment. Une femme que je connaissais m’a appelé pour l’épauler en tant qu’intervenant pour une conférence-débat dans une ville de province. Nous y sommes allés en train. Pour le retour, comme la réunion commençait à 17 heures, nous avions largement le temps de prendre le dernier train, qui partait à 21 heures. Le voyage aller s’est très bien passé. Cette femme âgée, pleine de classe, était cultivée et d’une compagnie enrichissante.
Mais à cause de toute une série de retards, la conférence ne s’est terminée qu’à 20 h 30 et notre taxi, pris dans un embouteillage, nous a déposés à la gare cinq minutes après le départ du dernier train pour Paris. Nous avons cherché vainement des chambres d’hôtel et j’ai appelé notre contact sur place qui nous a donné l’adresse de chambres d’hôtes appartenant à une de ses amies.
Nous avons été très bien accueillis. La propriétaire nous a proposé la seule chambre qui lui restait, avec un lit de deux personnes. J’ai proposé de me faire une couche de fortune sur le tapis. Jeanine s’est écriée : "Nous n’allons pas déménager le matelas par terre. Nous dormirons dans le même lit. À la guerre comme à la guerre. Et je crois qu’avec mon âge et votre retenue, je n’ai rien à craindre !"
Notre hôtesse nous a apporté des serviettes, des brosses à dents et du dentifrice, ainsi que deux chemises de nuit qu’elle avait prises dans sa réserve personnelle. Jeanine, très mince, flottait dans la sienne. Quant à moi, j’ai annoncé que je dormirais en boxer, ce qu’elle a refusé catégoriquement : "Pas question que je sois seule à me déguiser !"
Nous avons eu une crise de franche rigolade lorsque je suis sorti de la salle de bains ainsi accoutré. Après les souhaits de bonne nuit, chacun s’est réfugié de son côté du lit. Ma compagne forcée a eu comme moi beaucoup de difficulté à s’endormir. Énervement face à cette situation particulière, digestion tardive, nous nous retournions sans cesse…
Je me suis réveillé au milieu de la nuit, sentant une présence contre mes fesses. Je me suis rapproché au mieux de mon bord de lit. Me réveillant une seconde fois, je me suis aperçu que je m’étais retourné dans mon sommeil et cette fois les fesses de ma voisine étaient collées contre mon pubis. Elle dormait d’un sommeil bienheureux, j’entendais sa respiration. J’étais gêné par ma tendance à bander. Ce n’était pas que cette femme était affreuse : elle arborait une chevelure très blanche d’excellente coupe, elle était de taille moyenne, légèrement maquillée. Si elle avait eu vingt ans de moins, je ne me serais pas fait prier.
Mon sexe était maintenant dur et tendu. D’autant que je me suis aperçu qu’à force de bouger, sa chemise était remontée et Jeanine était nue jusqu’à la ceinture. Le pire, c’est qu’elle se serrait très fort contre moi et surtout contre mon sexe. Une envie folle de la prendre en levrette m’est venue. J’ai relevé le bord de ma chemise. J’avais maintenant ma queue bien serrée contre ses fesses. J’ai cru remarquer un changement dans le rythme de sa respiration. Je me suis reculé et j’ai déposé un peu de salive sur la tête de ma bite afin de glisser entre ses fesses et de chercher le chemin de son sexe. Elle a bougé. Sans s’éloigner, elle s’est mise en chien de fusil. En me tortillant le long d’elle, je suis arrivé à l’entrée de sa chatte que j’ai envahie progressivement. Il m’a semblé qu’elle était bien humide. Je l’ai visitée et j’ai commencé à limer délicatement. Elle ne pouvait plus dormir vraiment. Pourtant, elle subissait mes assauts sans réaction apparente, sans protestations ni recul. Quelques minutes après que je l’ai remplie de ma semence, elle s’est écartée vers son bord de lit.
Lorsque je me suis réveillé le lendemain matin, elle était sous la douche. J’appréhendais nos retrouvailles. J’ai décroché une grande serviette avec laquelle je l’ai entourée et séchée lorsqu’elle est sortie de la salle de bains. Je me suis aperçu qu’elle retenait un sourire. Je l’ai soulevée dans mes bras et l’ai déposée sur le lit. J’ai ôté ma chemise et ouvert sa serviette. Elle m’a arrêté en se recouvrant : "Non, entre l’ombre salutaire de la nuit et la réalité du jour, il ne faut pas tenter le diable ! – Vous ne dormiez pas depuis le début, cette nuit, lorsque vous vous êtes rapprochée de moi ? – Tranquillisez-vous, je n’ai pas été violée dans mon sommeil ! Mais si je me suis rapprochée de vous, ce n’était pas non plus un appel. J’ai l’habitude de m’endormir ainsi près de mon mari. Mais cette fois, le résultat a été différent ! En fait, je me suis réveillée lorsque j’ai senti la dureté de votre sexe. Et, sans doute comme vous, j’ai eu un coup de folie. Je me suis sentie à nouveau femme après plus de dix ans d’abstinence. Maintenant, restons-en là, même si l’expérience a été fort agréable. – Jeanine, notre train part dans plus de deux heures. Je me sens encore fautif de ce coup de folie. En fait, je vous ai forcée. Si nous faisons encore l’amour, je culpabiliserai moins, je me sentirai pardonné. Et surtout, je vous désire encore !"
Il est vrai que, vieille ou pas vieille, je voulais recommencer. J’ai ôté le drap de bain. Elle était entièrement nue, à ma disposition, et souriait de façon accueillante. C’est vrai que ses seins pendaient un peu, que les poils clairsemés de son pubis et quelques plis de peau n’étaient pas très esthétiques mais son visage enjolivé par l’attente de l’amour effaçait tous ces petits détails. Je lui ai pris la bouche et je l’ai caressée longuement. Longtemps après, lorsque je me suis introduit dans sa chatte, elle était déjà tout humide de plaisir. Elle s’ouvrait devant moi. Je l’ai possédée doucement, retardant le moment de m’éclater en elle. Et quand je l’ai remplie de mon foutre, elle m’a serré dans ses bras et a pris ma bouche. Nous nous sommes longuement embrassés. Ensuite, je suis allé prendre une douche et lorsque je suis sorti, elle était toujours étendue sur le lit : "Vous ne prenez pas une autre douche ? – Non, je laisse figer en moi ce que tu as déposé avec générosité tout à l’heure !"
Dans le train, je lui ai demandé de m’appeler à son prochain déplacement. Elle m’a répondu : "Tu sais que j’ai des enfants plus vieux que toi ? Et je vais bientôt être arrière-grand-mère ! Tu te rappelles aussi que nous sommes mariés tous les deux, et pas ensemble. Je t’avoue que c’est la première fois que je trompe mon mari. Mais je ne regrette rien. Je me rappellerai cette nuit jusqu’à mon dernier jour. Tu as été un amant magnifique, tout au moins pour ce que j’en connais. Mais mon mari et mes enfants ne doivent pas pâtir d’une éventuelle liaison de leur mère et grand-mère possédée par le démon de minuit ! S’il te plaît, nous nous dirons au revoir avant de descendre du train et je te demande de ne jamais essayer de me revoir."
C’est ce que nous avons fait et j’ai tenu ma promesse, mais c’est vrai que cela ne fait que onze mois que cette aventure s’est déroulée. Et si le hasard…
Antoine (75)
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