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La mère de mon meilleur ami a glissé la main dans mon pyjama
La mère de mon meilleur ami a glissé la main dans mon pyjama, m’a branlé en douceur, puis m’a laissé exploser dans sa bouche…















Avant de te parler de mon expérience passée, je voudrais te dire que je suis très heureux de retrouver COUPLES après ma très longue absence à l’étranger pour raisons professionnelles. Me voici de retour, prêt à te lire et apprécier mon magazine favori. Je voulais réagir à la lettre d’André (LA n° 5582). Moi aussi, j’ai été confronté aux mêmes réactions que lui lorsque je sortais avec une superbe femme de vingt ans mon aînée, rencontrée grâce à une annonce de COUPLES : sourires moqueurs, regards furieux d’autres femmes, préjugés de ma famille, etc. Mais l’essentiel, c’est d’être en accord avec soi-même et de profiter de la vie.

Par rapport à Jean-Luc (LA n° 1763), je me retrouve un peu dans son récit. Tout jeune, j’ai séjourné chez la grand-mère de mon meilleur ami G., en compagnie de Madeleine, la mère de ce dernier. Il était convenu avec mes parents que, durant mon séjour, je devais obéir et si cela devait s’avérer utile, Madeleine ne devait pas hésiter à me punir comme si j’étais son fils.

D’ailleurs, Madeleine ne faisait aucune différence entre moi et ses enfants. Je me souviens encore de la fois où nous, les garçons, nous devions nous doucher. Elle était entrée sans prévenir dans la salle de bains pour nous apporter serviettes et gants. Alors que je me savonnais, elle restait là, devant nous, insistant sur le fait que nous devions bien tout nettoyer, sans oublier le zizi ! Rouge de honte, j’avais répondu : "Oui, madame !"

Quelques jours plus tard, alors que G. et moi avions fait une orgie de cerises, je me suis retrouvé cloué au lit avec un terrible mal de ventre. Pas question pour moi d’aller jouer dehors. Après la visite du médecin et la prise d’un calmant, Madeleine est passée me voir dans la chambre. Elle était assise au bord du lit, penchée sur moi, me touchant le front. J’ai ouvert les yeux pour découvrir à hauteur de mon visage sa superbe poitrine, à peine cachée par les plis d’un peignoir en soie. Je pouvais sentir son doux parfum, sa main fraîche sur mon front. Avec un sourire attendrissant et maternel, elle m’a demandé si mon ventre allait mieux. Elle a soulevé le drap qui me recouvrait et a glissé sa main à hauteur de mon ventre. Sa douce paume m’a massé. J’ai croisé son regard et j’étais incapable d’émettre le moindre mot. J’avais des frissons, une sensation troublante très agréable. Comme je ne pouvais réprimer la bosse qui déformait mon pyjama, elle m’a quitté très vite, visiblement troublée de l’effet produit par son massage.

Le soir même, vers 23 heures, elle est passée dans ma chambre. Cette fois, elle est entrée sans bruit. Elle était vêtue plus légèrement et s’est assise de nouveau près de moi. Elle a posé ses mains sur mon ventre, et le résultat ne s’est pas fait attendre. Cette fois, sa main a glissé plus bas dans mon pyjama, et elle a dit : "Oh, mon petit ange, laisse-moi faire. Tu vas aimer !" Saisissant mon sexe, elle m’a branlé en douceur pour finir par me décalotter, ce qui a provoqué une légère douleur. Elle a alors approché délicatement sa bouche, et avec une infinie douceur m’a pris en bouche entièrement. Sa langue était une plume, son palais un écrin de velours. J’avais les yeux pleins d’étoiles, et un feu d’artifice m’a submergé. J’ai explosé dans sa bouche, tremblant à la fois de plaisir et de honte.

Ses yeux rivés sur les miens, elle n’en a pas perdu une goutte, continuant à me masser les couilles. Après avoir déposé un tendre baiser sur mon front et mes lèvres, elle a disparu, telle une fée dans un rêve.

Quelques années plus tard, j’avais vingt-deux ans, j’ai revu Madeleine, toujours aussi belle et douce. Nous avons évoqué cette belle soirée d’été. Elle m’a avoué que bien des fois elle s’était touchée en pensant à moi, mais aussi qu’elle culpabilisait à cause de mon jeune âge. Ce soir-là, nous avons fait l’amour sans pudeur et elle a joui de nombreuses fois.

Je garderai un souvenir merveilleux de Madeleine, ma douce fée de cet été. J’ai aujourd’hui quarante-six ans. Tendres câlins à toi, chère Sylvie.

Jean (94) LA n° 5608



Madeleine a été pour toi une chance, Jean ! Voilà ce qui a manqué à Pierre dont la lettre se trouve un peu plus haut, qui est toujours à la recherche de l’initiatrice qu’il n’a pas rencontrée à l’âge tendre. Il devrait toujours y avoir dans la vie d’un homme un souvenir de ce genre, une marraine, une tante, la mère d’un ami, qui joue ce rôle de fée d’un été. Il suffirait qu’elle offre d’abord sa main, ses seins lourds de femme mûre, puis sa bouche savante, et enfin les mots rassurants qui accompagnent la découverte du plaisir et qui consolent de la honte et de la culpabilité.

Sylvie

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