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On m’appelle Josy. J’ai cinquante ans et je suis mariée depuis 1982 avec le même homme. Mais cette année j’ai découvert votre revue et je me suis dit qu’il n’y avait pas que le devoir conjugal en quarante-cinq secondes chrono. J’ai décidé de me relooker pour casser la routine. Quand je suis rentrée à la maison, teinte en blonde, maquillée à outrance, jupe à mi-cuisses, mon mari a fait une drôle de tête : "Qu’est-ce que cette tenue de pute ?". Vexée, j’ai claqué la porte en me disant qu’avec mon mètre cinquante, mes formes et mon 90C encombrant, je devais me contenter du quotidien. Mais je me suis fait draguer et j’ai trompé mon mari pour la première fois. J’ai réitéré l’expérience plusieurs fois, mais je tombais toujours sur des mecs qui tiraient leur coup vite fait ou qui se faisaient sucer et puis plus rien. À la rentrée, j’ai essayé de redevenir sage, mais…
Le petit ensemble avec jupe courte a fait son effet au bureau. La tête des copines devant ma métamorphose ! Pendant les vacances, je m’étais un peu dévergondée et j’avais connu quelques aventures extraconjugales, mais rien de bien croustillant. Et maintenant, il fallait penser au boulot. D’ailleurs, une pile de dossiers m’attendait et un client du mois de mai avait rendez-vous, Monsieur Youssef (de son prénom), un Libanais friqué. Youssef était plus intéressé par le contenu de mon soutien-gorge que par celui de son dossier. Il disait me faire entièrement confiance, avec un œil lubrique entre mes seins. Il est vrai que le Wonderbra mi-bonnet remontait ma lourde poitrine et que les boutons du haut de mon corsage étaient défaits. je lui offrais ainsi une vue plongeante.
Le lendemain, j’ai reçu des fleurs et une invitation à déjeuner. J’étais flattée qu’un type comme lui de trente-six ans (j’ai vu son dossier) s’intéresse à moi. En tout bien tout honneur ?
Dans la voiture il a hasardé une main sur mes cuisses. Je l’ai raisonné, arguant qu’il était plus prudent de conduire à deux mains. Mais à chaque feu rouge, la main baladeuse se faisait plus insistante, plus fouineuse. Heureusement que nous sommes arrivés au restaurant.
À table, Youssef dévorait ma poitrine des yeux. Ce type avec son teint mat et sa barbe naissante dégageait je ne sais quoi qui me troublait. J’ai remarqué une lueur de désir dans sa pupille dilatée, braquée sur mon décolleté. C’était sûr, il avait envie de me sauter. Après tout, pourquoi pas ? On a pris une chambre.
Mon amant du jour est devenu très entreprenant. On s’est roulé une pelle langoureuse, il m’a dénudé la poitrine en sifflant : "Tu es une ravissante petite pute avec une sacrée paire de nichons !" C’était la première fois qu’on me disait des choses pareilles. J’ai pris ça pour un compliment. Youssef m’a peloté copieusement les seins, pincé les tétons à la limite de la douleur juste pour me faire couiner, c’était très bon. Je ne m’attendais pas à voir sortir un sexe aussi monstrueux de son caleçon. Je l’ai pris en main. Mes petits doigts en faisaient juste le tour. En comparaison, les queues de mon mari et de mes quelques amants de passage étaient des lilliputiennes. "Tu vas me branler avec tes gros nibards de petite salope !" Lui au moins, il savait demander ce qu’il voulait. Mais j’étais un peu désemparée, je n’avais jamais fait ça avant. Youssef a pris la direction des opérations. Il a coincé son membre entre mes globes et s’est mis à les secouer. Je le sentais bander entre mes seins, c’était nouveau pour moi. J’ai attrapé à pleine paume les couilles poilues et bien pleines. Mon amant du jour m’a crié : "Sale petite pute, j’ai envie que tu me suces. Tu dois être bonne pour ça !" Il se trompait. En vingt-sept ans de mariage je n’avais pratiquement jamais sucé mon mari, et les autres n’étaient que des salauds qui ne pensaient qu’à éjaculer dans ma bouche. J’étais terrorisée par le diamètre de l’engin. J’ai passé une langue timide sur le filet perlant du gland circoncis.
"Suce-moi mieux, petite pute. Prends la grosse queue de Youssef dans ta bouche de suceuse !" Me faire traiter comme une pute m’émoustillait. J’ai arrondi les lèvres autour du gland proéminent. J’en avais plein la bouche, je jouais de la langue et des doigts de mon mieux. Je m’y suis appliquée à plusieurs reprises et puis j’ai déclaré forfait, car je sentais menacer une crampe à la mâchoire. J’avais envie de baiser. Le sexe de Youssef était beaucoup trop gros pour moi, mais après tout, pourquoi pas ?
Je me suis allongée sur le dos, cuisses ouvertes pour mieux recevoir cette pine de cheval. C’est entré sans problème. Surprenant quand même, quand on n’a pas l’habitude. Youssef me mordait le lobe de l’oreille en me baisant, et j’ai joui à haute voix. Puis il m’a retournée sans sortir de mon vagin pour me baiser sauvagement par-derrière en me malaxant les seins. J’ai crié : "Putain, que c’est bon. Fourre-la-moi bien profond, ta grosse pine d’ours !" Moi, la petite-bourgeoise distinguée, mère de famille et grand-mère de surcroît, je me laissais aller à des propos salaces. Youssef m’a fait mettre à quatre pattes et m’a enfilée en levrette. Je sentais sa chair me remplir les entrailles et j’ai crié des choses trop indécentes pour vous les rapporter. De plus, il me doigtait en vrillant deux, puis trois doigts à l’intérieur.
"Tu as un sacré cul de salope !", a-t-il proféré en faisant glisser son engin dans ma raie. "Les petites putes dans ton genre, elles sont bonnes à enculer !" J’espérais qu’il plaisantait. J’avais déjà tenté l’expérience deux fois quelques jours auparavant avec des petites bites bien lubrifiées et je ne désespérais pas de renouveler l’expérience, mais cette fois, était-ce de la sodomie ou de la défonce ? J’ai senti le gland de Youssef forcer ma rondelle. "Ouvre ton gros cul de salope !" a-t-il vociféré. J’étais hyper-chaude. Ce mec me traitait comme une pute et j’adorais ça. J’avais beau tendre la croupe, cambrer les reins, ma rosette est restée inviolable pour ce monstre. À force de me travailler la rondelle, il a déchargé dans ma raie. Le sperme a fait effet de lubrifiant et je me suis sentie décapsulée. Le gourdin est entré dans mon cul. J’ai hurlé ma douleur. Mais ce salaud n’en avait rien à faire. M’agrippant les hanches il a poussé. Je me sentais remplie, envahie. Quand j’ai senti sa toison contre mes fesses, j’ai réalisé que Youssef venait de m’enculer de toute la longueur de sa bite. Il s’est mis à gigoter. Bien lubrifiée de sperme, sa queue coulissait aisément dans mon boyau anal. J’ai cambré les reins pour en prendre plus, la douleur faisant place au plaisir. Mais il s’est ramolli et c’est à regret que je l’ai laissé sortir de mon petit trou. J’avais les jambes en coton. J’étais toute fébrile. Youssef a roulé sur le côté. Il était allongé, son sexe au repos. D’un air vicieux, il m’a dit : "Tu es une sacrée salope, j’ai vu ça tout de suite à ta tête. Tu es une ravissante petite pute qui va me nettoyer la queue avec la bouche !" Je ne m’attendais pas à ça. Obéissante, je me suis agenouillée entre ses jambes, j’ai pris son sexe poisseux de foutre et du reste entre mes lèvres et j’ai cru vomir. Mais Youssef ne l’entendait pas de cette oreille. "Suce-la jusqu’à ce qu’elle soit bien propre !" Je me suis exécutée. La bite de Youssef lubrifiée a glissé à merveille entre mes lèvres. Je le faisais bander à tel point que mes mâchoires étaient à la limite du décrochage. Mais j’ai tenu le coup et, quand sa semence s’est répandue sur ma langue, j’ai dégluti avec un rot nauséabond.
Ce jour-là, je ne suis pas retournée au bureau et je suis rentrée chez moi. Face à mon mari, je me sentais salope. Ma rosette encore dilatée et ce goût de foutre dans ma gorge me rappelaient mon après-midi torride. Et, pour le devoir conjugal, j’ai trouvé la bite de mon mari ennuyeuse.
J’ai revu Youssef à mon bureau pour un motif professionnel. Très poli, très courtois, il m’a complimenté devant les copines. "Vous êtes une ravissante petite femme !"
Ouf ! Ravissante petite pute, c’est pour l’intimité. Ce type a quand même de bonnes manières. Mais je m’en fiche pas mal. C’est sa grosse bite qui m’intéresse et je ne désespère pas qu’il me la refoute dans le cul. Pour tout vous avouer, j’ai rencard avec lui et je suis équipée : j’ai un tube de gel lubrifiant tout neuf.
Josy (69).
Et voilà, Josy, tu découvres COUPLES et dans la foulée tu te relookes et tu finis dans les bras d’un beau salaud avec une grosse pine d’ours. J’ai beaucoup aimé le récit de cette première séance de baise, mais tu n’avais vraiment pas besoin de t’équiper d’un tube de gel lubrifiant pour votre prochain rendez-vous : Monsieur Youssef ne s’en servira pas. Monsieur Youssef préfère t’enculer à sec pour t’entendre brailler de douleur, ça l’excite. À la limite, si Monsieur Youssef est gentil, il te crachera dans la raie des fesses à grand bruit pour bien te montrer qu’il te considère comme une grosse salope, mais jamais il n’aura la délicatesse de t’enduire gentiment le petit trou pour pouvoir glisser son imposante queue dans tes boyaux sans te faire mal. Tu peux aller te faire rembourser ton tube de gel, ou alors l’offrir à ton mari, des fois que ça lui donne des idées…
Sylvie
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