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Notre "Nature" nous porte au plaisir… Baise en extérieur
Les femmes ont toutes les audaces dès qu’elles sont dehors et que la température externe – et interne – les pousse à faire prendre l’air aux trésors qu’elles cachent habituellement sous leurs vêtements. Elles aiment faire l’amour sous le regard des autres pour toutes sortes de raisons : jouir de leur pouvoir de séduction, faire plaisir à leur homme, mais aussi le goût du jeu et le défi… |
Inès, 30 ans, est médecin urgentiste à Lyon… et elle confirme que le milieu médical est porté au libertinage.
Est-ce ton job, réputé pour véhiculer beaucoup de fantasmes, qui t’a fait devenir libertine ?
Inès : Tu peux me poser la question sur le ton de la plaisanterie, mais c’est vrai que mes études de médecine m’ont libérée de pas mal de tabous. Lorsque j’étais interne, nous étions confrontés à des gardes assez longues et stressantes, c’est là que j’ai eu le maximum d’amants, plus encore peut-être qu’aujourd’hui que je suis libertine. Parfois certaines rumeurs vont bien au-delà de la réalité, mais dans le milieu médical ça n’est pas du fantasme.
Il se passerait donc plein de choses pendant les gardes ?
I. : Oui, car on passe beaucoup de temps ensemble et, fort heureusement, on a aussi des moments de calme. Les premières douches que j’ai prises avec deux hommes, ou même ma première expérience trio, c’est au cours de mes gardes. Je pense que ce qui te donne envie de faire des bêtises, c’est que tu frôles, et ce pendant vingt-quatre heures, plein de cas graves, parfois dramatiques. Tu ne peux pas faire autrement que te dire : J’espère que ces gens-là ont profité de la vie. Si tu n’as pas l’occasion d’évacuer toutes ces tensions, tu ne tiens pas. Et le sexe est un moyen parmi d’autres. D’une certaine manière, mon goût de faire l’amour à la vue des autres mais aussi de le pratiquer à plusieurs doit venir de cette période.
Tes petits copains de l’époque t’ont initiée à ce genre de choses ?
I. : J’avais un petit ami interne, on avait une relation stable mais très libre. À l’époque, il ne se gênait pas pour se faire les dernières arrivées, mais tout le monde tentait sa chance. J’étais plus fidèle que lui, pourtant il m’est arrivé de le faire avec des potes à lui, ça me paraissait presque normal. Un soir, alors qu’il faisait super-chaud dans le service des urgences – dont je ne dirai pas le nom, quand même… –, on est sortis dans la cour de l’hôpital en pleine nuit et il m’a prise contre un mur qui donnait sur les cuisines. On était tellement bruyants qu’un type hospitalisé a sorti la tête par la fenêtre pour nous demander de faire moins de bruit. Je pense que c’est de cette période que me vient le plaisir de faire l’amour devant d’autres personnes.
Ton compagnon d’aujourd’hui est également médecin et coquin comme toi ?
I. : Il n’est pas médecin mais il est tout aussi coquin. C’est moi qui l’ai perverti. Lorsque nous nous sommes rencontrés, il n’était pas du tout branché par des plans à trois ou autres. Imagine, aucune femme ne l’avait sucé au volant avant qu’il me connaisse ! Un soir, il est venu me chercher à l’hôpital. Comme nous habitions en pleine campagne et que nous avions environ trente minutes de trajet, je l’ai déboutonné, j’ai sorti son sexe et je l’ai branlé, puis je l’ai sucé. Il était complètement déstabilisé. Il était paniqué à l’idée que les chauffeurs de poids lourds puissent nous voir, alors que moi, au contraire, cela me plaisait bien de les exciter. En fait il a aimé et il a fini par éjaculer tout en conduisant.
J’ai l’impression que ce sont surtout les femmes qui sont capables d’audace en la matière…
I. : Parce que nous on se fout beaucoup plus que les hommes du qu’en-dira-t-on, et c’est valable pour beaucoup de choses. Soit la nana est coincée, soit elle se sent libre par rapport à sa sexualité, et dans ce cas-là elle l’assume complètement. En plus, on en joue, c’est-à-dire que si on peut déstabiliser un homme, on s’y engouffre. J’ai vu beaucoup de femmes surprendre leur mari ou leur petit copain. Il y a chez la femme une forme de challenge permanent. Elle en a l’habitude dans son parcours professionnel mais aussi en tant que femme, alors que l’homme est au centre de la société et pense qu’il n’a plus rien à prouver. C’est identique dans votre sexualité de tous les jours. Lorsque nous allons dans un endroit, c’est souvent moi qui choisis le lieu. Comme nous sommes assez timides, en club c’est rarement nous qui allons vers les autres, mais faire l’amour devant les autres, par contre, ça m’excite bien.
Vous arrive-t-il d’aller sur des lieux de drague pour t’exhiber ?
I. : Bien sûr ! C’est souvent après une sortie au restaurant qu’on décide de se faire un plan. On a dans la région lyonnaise trois ou quatre endroits comme ça. On arrive vers 22 heures, on arrête la voiture. Vu qu’on a un Touran, on a de quoi faire en termes de positions. En général, les branleurs ne perdent pas de temps pour rappliquer. Je n’aime pas m’offrir à plusieurs hommes, mais, si on en repère un ou deux qui me plaisent, on les invite à venir nous rejoindre un peu plus loin. Jamais là comme ça sur place. On ne sait jamais, avec le boulot que je fais, je me sentirais un peu conne s’il y avait une descente de police. Surtout que dans mon métier je côtoie des policiers par la force des choses.
Quels sont tes critères pour choisir le ou les heureux élus ?
I. : Il est primordial qu’ils soient propres sur eux et qu’ils donnent l’impression d’être bien dans leurs baskets. Parfois tu en vois des bizarres… Je choisis ceux qui me plaisent physiquement, mais je ne suis pas insensible à une belle queue. Et dans ce genre d’endroits, ils ont tous la queue à la main, donc ton choix se fait en un instant. Un jour, on a repéré un type qui ne devait pas être un habitué, un peu timide, il était le seul à ne pas l’avoir à la main. En plus il me plaisait bien. Yann lui a demandé : "Tu veux bien sortir ta queue ? Madame veut voir la marchandise avant !" Il a dit : "Là, devant tout le monde ?" Mon homme lui a répliqué : "Tu préfères qu’on aille chez ta mère pour la voir ?" Le pauvre avait l’air tellement intimidé ! Mais il est quand même venu nous rejoindre. Il a joui en quelques minutes, simplement en étant sucé. Il s’en est excusé. Il n’avait jamais baisé avec une nana. C’était sans doute sa première vraie fellation. Ça m’a amusée de le dévergonder un peu, ce jeune homme ! Parfois, il arrive que la queue du type soit primordiale dans mon choix. Il y a quelques mois, on est tombés sur un type qui devait faire 1,70 m pour 65 ou 70 kg maxi. Il avait un engin tel que je n’en avais jamais vu auparavant. Je l’ai sucé, il avait du mal à venir, je me suis fatigué la bouche. J’ai fini par lui dire : "Va, prends-moi, ça sera plus rapide."
Pour toi, c’est important que les hommes que tu rencontres aient de grosses queues ?
I. : En théorie non. J’en ai déjà rencontré qui avaient un gabarit normal et qui s’en servaient plutôt bien, mais je n’en ai jamais croisé qui étaient bien dotés par la nature et qui s’en servaient mal. Mais il faut reconnaître que c’est très excitant de sentir une grosse queue en toi, pas forcement longue, mais épaisse. Moi, ça me plaît. Je pense que c’est la même chose pour les femmes qui ont une grosse poitrine. Il y a un réflexe sans doute archaïque, mais ça fait bander beaucoup d’hommes alors que leurs femmes ont une poitrine normale.
Il vous arrive de vous faire des plans cam sur des sites de rencontre ?
I. : Autant j’adore être vue en vrai, autant je ne me vois pas m’exposer devant une caméra. On fait de la cam pour voir les gens avec qui nous tchatons, mais je ne me déshabille pas. Si on me le demande, je refuse systématiquement. Les hommes finissent souvent par te demander de leur montrer ton soutif ou ta petite culotte. Ce que je fais, car j’en ai toujours à proximité de mon bureau. Je leur sors un soutif ou une culotte en leur disant : "Voilà, c’est fait !" Ils finissent par se marrer, et ça permet de passer à autre chose par la plaisanterie. En fait, j’aime la vraie rencontre où tu peux t’amuser si le cœur t’en dit.
Anna a 38 ans, elle est assistante médicale à Bordeaux. Elle est mariée depuis cinq ans avec Armand.
Comment avez-vous commencé votre libertinage ?
Anna : Lorsque nous nous sommes rencontrés, nous avions eu tous les deux un parcours déjà bien chargé de ce point de vue. De mon côté, j’avais déjà goûté au libertinage avec mon précédent compagnon, mais à l’époque je n’étais pas suffisamment prête pour un certain nombre de choses, que ce soit des trios hommes ou des gang-bangs, mais aussi faire l’amour dans un lieu public. Je précise que nous ne le faisons jamais dans un endroit qui pourrait être à la vue d’enfants. On veut bien jouer à ça, mais sans être pour autant des provocateurs sans respect. Donc, toutes ces choses-là, je les ai découvertes avec Armand. Il a su me faire aller plus loin, là où je n’avais pas osé aller avec le précédent. Mais je devais en avoir profondément envie car je ne crois pas que l’on puisse faire à mon âge quelque chose qui ne serait pas réfléchi.
Lequel de vous deux a initié l’autre à la pratique ?
A. : On a fait ça naturellement à l’occasion du festival des "Vieilles charrues", en Bretagne. On y était allés trois jours et c’est un peu le Woodstock à la française, tu dors là où tu peux. Un soir, on avait trop envie de faire l’amour. On s’était allongés sur l’herbe, avec juste une couverture posée sur nous. Il y avait plein de gens autour, mais on s’en foutait, tout le monde était plutôt intéressé par le concert. Armand a commencé à me toucher, puis très vite on a eu envie l’un de l’autre. On n’a pas résisté. On a baissé nos pantalons et on a baisé. Un couple assez jeune, installé juste à côté de nous, voyait bien ce qu’on faisait mais ça n’avait pas l’air de les déranger plus que ça, puisqu’ils n’ont pas arrêté de nous mater. Une fois qu’on a eu fini, on est partis vers la tente en leur souhaitant une bonne soirée, le tout avec un regard complice. Le plus drôle, c’est que le jeune homme nous a répondu : "Vous aussi, bonne soirée, et peut-être à demain !" Sa nana avait un sourire un peu comme si ça les avait émoustillés. Ils ont dû se dire que les vieux, ça ne se gêne pas. Donc, cette expérience-là était la première pour nous. C’est ce qui nous a donné envie de recommencer plus tard, mais à Bordeaux.
Y a-t-il des lieux de prédilection pour cet exercice ?
A. : On connaît quelques endroits à Bordeaux et dans sa région, mais ça ne nous branche pas. On préfère aller là où les autres ne vont pas, en quelque sorte nous sommes des aventuriers. En plus, nous ne sortons pas en nous disant : Tiens, ce soir, on va se faire un plan cul en extérieur. Non, c’est vraiment sur l’instant que les choses se décident, même si, curieusement, on s’en doute un peu à l’avance. Je sais quand Armand en a envie car je le sens plus tactile que d’habitude, et à ce moment-là je me doute qu’il va me dire : "Tiens, et si on essayait tel ou tel endroit." Parfois, il me cherche déjà en début de soirée. Si on va au cinéma et qu’il pose sa veste sur nous pendant le film, je sais que ça va finir par une main dans ma culotte. Ce qui est assez marrant, c’est qu’une fois sur deux les voisins s’en rendent comptent mais ne réagissent jamais violemment. Au contraire, ils regardent discrètement. C’est plus facile si tu as un couple et que c’est le mec qui est à côté de toi, car il fera comme si de rien n’était. Un jour, ça nous est arrivé lorsque nous sommes allés voir Les Ch’tis. On était allés dans le plus grand cinéma de Bordeaux. On était installés à côté d’un couple, et le type a remarqué qu’Armand était en train de me toucher. À un moment, cet homme m’a frôlé la cuisse avec la sienne. Comme il a vu que je ne régissais pas, il a discrètement glissé sa main sous la veste. Du coup, j’avais deux mains sur moi. Le plus drôle, c’est que sa femme ne se rendait compte de rien. Elle se marrait tellement qu’elle était complètement ailleurs, alors que je sentais que son mec n’était plus dans le film. Ce qui nous plaît, c’est le décalage entre la situation et l’environnement.
Quelles sont les péripéties les plus saugrenues qui vous sont arrivées ?
A. : Il y en a pas mal. La dernière s’est passée dans un parking privé pas du tout connu pour ses exhib. On était allés voir un spectacle au théâtre et, en revenant à la voiture, j’ai senti la main baladeuse d’Armand. Je lui ai dit : "Toi, tu as envie de faire un câlin ici." Il m’a poussée sur le capot, a levé ma jupe et baissé ma culotte, et il m’a fait un cunnilingus. L’avantage dans un parking comme ça, c’est que tu vois et entends les gens arriver. Il a fini par me prendre en levrette sur le capot. À un moment, je lui ai demandé d’arrêter car j’avais entendu un bruit qui ressemblait à une vitre de voiture. On a cherché à savoir d’où cela venait. Figure-toi que c’était un couple stationné à deux places de nous qui était aussi en train de faire l’amour, mais dans leur voiture, et en fait on a dû les déranger. Le mec, voyant que ça nous avait coupé dans notre élan, nous a dit : "Allez-y, ne vous gênez pas pour nous ! Si vous voulez, vous pouvez même faire ça sur notre capot, ça nous donnera des idées." Pendant ce temps sa femme était assise sur lui et s’activait tandis qu’il nous parlait. C’était particulièrement comique comme situation.
Vous êtes allés les rejoindre ?
A. : Non, j’étais prise en levrette, Armand avait le pantalon en bas des jambes, ça n’était pas très pratique comme situation pour se déplacer. Ce qui était sympa, c’est qu’on s’est lâchés pour les stimuler et eux aussi se sont lâchés. On n’a même pas entendu la voix de sa femme, en dehors des gémissements, car elle était à fond dans le truc. Lorsqu’on est repartis, on les a salués, un peu comme si rien ne s’était passé. Je pense que le mec aurait bien aimé qu’on se fasse un truc à quatre, mais ce soir-là on voulait se faire ça que tous les deux.
On a dû se faire surprendre, à mon avis, en tout et pour tout une dizaine de fois. Je parle là de lieux qui ne sont pas vraiment destinés à cela. Mais il ne nous est jamais arrivé de nous faire insulter par les personnes qui nous avaient surpris. Soit les gens sont amusés, soit ils sont gênés d’être là à ce moment-là. De toute façon, je pense que tous les adultes l’ont fait au moins une fois dans leur vie.
Betty a 30 ans. Elle tient une brasserie à Arras avec Stéphane.
Quel est ton parcours sexuel ?
Betty : Je me suis mariée très jeune, à 23 ans. À l’époque, je voulais faire comme certaines de mes copines, mais surtout faire plaisir aux parents qui sont très catho. À leurs yeux, on ne vit pas avec ensemble sans être mariés. Sauf qu’avec cet homme la vie était intenable, il était jaloux et violent. Donc, je me suis séparée de lui il y a environ trois ans. Mais, avant de divorcer, j’avais rencontré Stéphane, avec qui j’ai eu une liaison qu’on va dire "illégitime", comme si l’autre l’était plus. Bref, au bout de quelques mois d’une double vie, j’ai décidé de franchir le cap du divorce. Dès qu’il a été prononcé, on s’est mis en ménage ensemble.
Lorsque vous vous êtes rencontrés, tu as pensé qu’il était libertin ?
B. : Je ne connaissais pas le mot, mais je supposais fortement qu’il était très coquin. D’ailleurs, nous nous sommes rencontrés dans sa brasserie, à l’époque lui aussi était marié. Pratiquement tous les midis, il s’arrangeait pour venir me servir mon plat, ce qui avait pour conséquence d’agacer sa femme. Un jour, on n’a pas résisté, on s’est littéralement jetés l’un sur l’autre. Pas devant tout le monde et encore moins dans sa brasserie. Je faisais des courses en centre-ville, j’avais pris un jour de RTT, et il profitait de sa pause du milieu d’après-midi pour faire aussi quelques courses. J’ai entendu une voix me dire bonjour. C’était Stéphane qui était derrière moi. Il m’a abordée avec courtoisie et m’a proposé de m’offrir un café. On a discuté de choses et d’autres, de tout et de rien, d’autant que les gens le connaissaient. Au moment de nous quitter, il m’a dit : "Comment je fais si je veux te revoir ?". Je lui ai répondu : "Il suffit de me demander mon numéro de téléphone." Voilà comment notre histoire a commencé.
Et il a appelé…
B. : En fait, il m’a appelée dès que nous nous sommes quittés. Il m’a demandé si j’avais beaucoup de jours de RTT. Je lui ai dit qu’il suffisait que je les pose bien avant. Il m’a proposé de nous revoir la semaine suivante, un après-midi en raison de ses contraintes professionnelles. Nous nous sommes donné rendez-vous le jeudi suivant en dehors de la ville, et là il était clair que c’était pour faire l’amour. Ça faisait trop longtemps qu’un homme ne m’avait pas serrée dans ses bras. J’ai craqué en le voyant, et lui aussi. On est allés à l’hôtel le plus proche et on a fait l’amour. Qu’est-ce que ça nous a fait du bien !
Lui non plus n’avait plus de rapports avec sa femme ?
B. : Oui. Il me l’a dit au début de notre deuxième rencontre. Il m’a même avoué qu’il était amoureux de moi depuis fort longtemps et qu’il pensait très souvent à moi. Je lui ai dit qu’il en était de même pour moi. Je me demande si nos divorces respectifs ne se sont pas déclenchés dans nos têtes ce jour-là, tellement cette rencontre était puissante d’intensité. D’ailleurs, trois mois plus tard on demandait le divorce. Il m’a très vite initiée au sexe, il avait eu beaucoup d’expériences, contrairement à moi, et il avait été frustré par ce mariage gâché.
Comment t’a-t-il parlé de ses différents fantasmes ?
B. : C’est moi qui lui ai dit que nous avions raté une partie de notre vie car le sexe en avait été absent, et je voulais qu’il me dise tout ce qu’il attendait de moi, et je ferais de même. Il m’a alors parlé de ses fantasmes, comme me voir faire l’amour avec d’autres hommes. Il m’en parlait souvent quand il me faisait l’amour. Il voyait que ça m’excitait qu’il me parle. Un jour, lorsque les choses sont devenues plus officielles entre nous, nous sommes allés passer la journée sur une plage du côté de Berck. Il connaissait un endroit un peu peinard et on a fait du naturisme. À un moment, il m’a caressée, il est allé jusqu'à me faire jouir. Ensuite, il m’a proposé de me montrer un truc curieux qui pourrait peut-être me plaire, mais il n’a pas voulu m’en dire plus. On a marché pendant environ vingt minutes et là, stupeur, on est tombés sur un couple en train de faire l’amour, avec trois hommes qui se branlaient juste à côté d’eux. Naïvement, je lui ai demandé : "Tu ne crois pas que ça doit les déranger ?" Il m’a répondu qu’ils étaient là pour ça. Il m’a proposé qu’on en fasse autant. On a installé nos serviettes et il m’a sucée devant ce couple et ces trois hommes. Les hommes se sont rapprochés de nous et la femme est venue tout près de moi. Elle m’a caressé les seins et très vite a descendu une main vers mon bas-ventre.
Les hommes présents n’ont pas essayé de te toucher ?
B. : L’un d’entre eux est venu se masturber tout près de moi, mais Stéphane l’a repoussé. Il se doutait que je n’étais pas prête à ça. Je trouvais que la présence de cette femme était suffisante. En plus, sans que je lui aie dit quoi que ce soit, elle a compris que j’étais novice. De toute façon elle était plutôt active, ça tombait très bien. Elle me suçait les seins tout en me branlant. Elle a réussi à me faire jouir, je n’arrivais plus à contenir mes cris. Quand elle a eu fini, elle m’a fait un bisou et m’a demandé si cela m’avait plu. J’aurais eu du mal à prétendre le contraire. Lorsque nous sommes repartis, nous en avons discuté dans la voiture et je lui ai avoué que ça m’avait excitée que des hommes me regardent en se branlant. Il m’a proposé qu’on le fasse à nouveau, mais devant des hommes à qui nous aurions donné rendez-vous, question de bien les choisir. C’est ce qu’il a fait. Tous les soirs, il passait son temps sur Internet pour me trouver trois ou quatre hommes bien et leur donner rendez-vous. Mais il a refusé que je les voie avant, il voulait me faire la surprise.
Comment s’est passé ce rendez-vous ?
B. : Une quinzaine de jours plus tard, nous sommes repartis pour une journée plage, avec sa petite carte bien détaillée pour être sûrs de trouver l’endroit précis du rendez-vous qu’il avait fixé aux autres. Il m’a donné un tissu noir afin que je me bande les yeux. Il m’a priée de m’allonger et de me caresser. À cause du sable et du vent qui soufflait un peu, je n’entendais pas si quelqu’un arrivait. À un moment, j’ai senti la présence de deux hommes, dont je ne reconnaissais pas les mains, ce n’étaient pas celles de Stéphane. Pendant que je continuais à me caresser, ces deux hommes ont mis leur queue près de ma bouche afin que je les suce. L’un des deux avait un membre super-large. Puis, mon Stéphane est venu me prendre pendant que je continuais à sucer les deux autres. Après qu’il a joui en moi, il m’a demandé si je voulais bien qu’ils me baisent. J’ai préféré commencer par cet homme qui était très bien membré. Cela a été notre première vraie expérience en plein air. Il y en a eu d’autres depuis. Comme on aime bien aller à la plage, c’est le plus souvent là qu’on en profite pour faire des bêtises. D’ailleurs, on ne va jamais en club, c’est trop triste de le faire comme ça dans son coin. Sur la plage, au moins, on trouve ça piquant. Malheureusement, les plus beaux mecs qu’on croise sur les plages coquines sont souvent des pédés.
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